Marre de bosser pour vivre ? Voici ce que vous pouvez faire.

Imaginez vous être en vacances permanentes. Vous réveiller à l’heure qui vous chante. N’être pressé par aucun rendez-vous. Prendre votre temps.

Cela ne veut pas dire ne rien faire de vos journées ni abandonner un métier qui vous plait.

Cela signifie faire ce que vous voulez (travailler, peindre, danser, dormir, etc) ou, quand et comme vous le voulez sans personne pour vous dire quoi faire. C’est accéder à l’indépendance financière.

Et il n’y a qu’une seule méthode sûre et éprouvée pour un jour parvenir à cet état tant désiré de liberté : accumuler un pactole suffisant à travers les années pour un jour les placer sur des investissements les plus stables possibles.

Vous êtes déçu car vous connaissiez déjà cette réponse ?

Mais la mettez-vous en pratique ?

Mettez-vous chaque mois une partie de votre salaire sur un compte non accessible ?

  • OUI ? Bravo ! Cet article n’a rien à vous apprendre, on se retrouvera bientôt pour un nouvel épisode. 😉
  • NON ?! En ce cas il est URGENT pour vous d’agir et de découvrir pourquoi vous n’auriez pas encore mis en place cette action essentielle d’épargne régulière.

J’aborderais dans cet article trois profils fréquents de personnes qui n’agissent pas pour préparer leur liberté financière :

1 – Ceux qui ne croient pas en eux

Beaucoup ne mettent pas d’argent de coté pour la simple raison qu’ils sont enclavés dans une perception à court terme et limitée d’eux-même.

Ils ne peuvent pas voir à plusieurs années de distance et sont davantage préocuppés par les problèmes du passé que par ce que l’avenir pourrait leur offrir… si ils y travailleraient dès à présent !

Ou bien, fascinés par la morosité médiatique ambiante ils estiment que ce monde est perdu d’avance, qu’ils ne sont que les rouages d’un système trop fort pour eux, qu’ils n’arriveront jamais à vivre la vie qu’ils ont toujours fantasmé.

Ils préférent dire alors que ce n’est pas possible, que c’est un doux rêve et tentent de convaincre aussi bien autrui qu’eux-même qu’il serait même préférable ne jamais y arriver pour le “bien de la société” ou quelque supériorité spirituelle imaginaire…

Mais la vérité sur certains de ces individus est encore plus inquiétante :

2 –  Ce sont des mort-vivants

Ils savent qu’il leur faudra probablement une trentaine d’années, voire davantage au rythme ou ils en sont, pour obtenir la somme suffisante pour COMMENCER à devenir indépendant.

Et quelqu’un qui a dépassé la trentaine aurait tendance à penser que ça n’en vaut plus la peine.

A quoi bon être indépendant financièrement si la jeunesse n’y est plus ?

Autant profiter un maximum dès maintenant non ?

Ils ignorent que la médecine fait des bons spectaculaires qui pourraient très probablement arrêter voire soigner le vieillissement d’ici peu.

Mais ils se voient déjà vieillards. Ils sont de ce fait déjà morts, refusant de se préparer à s’offrir la médecine qui pourrait leur rendre jeunesse et joie de vivre.

Ce biais psychologique ne reste finalement qu’un prétexte de plus pour ne pas s’engager à 100% vers la réalisation de leurs rêves. Tout comme ceux qui ont abandonnés d’avance :

3 – Ceux qui ne se sont pas condamnés à réussir

Ceux-là savent qu’ils devraient suivre un budget, épargner chaque mois, etc.

Mais ils n’y arrivent pas.

Quand vient la fin du mois ils ont déjà trop dépensé, car de toute façon il y a toujours quelque chose à payer non ?

Il suffit cependant d’un simple rendez-vous, voire d’une manipulation en ligne, pour automatiser ses finances et effectuer un virement, chaque mois, vers un compte épargne, sans même avoir à s’en rappeler.

Mais dépenser moins n’est pas évident et exige une restructuration complète de ses habitudes, vers plus de simplicité, un mode de vie un peu plus minimaliste que peu sont prêts à adopter.

• Vous reconnaissez-vous dans l’un ou plusieurs de ces trois profils ?

Ne vous alarmez pas.

C’est là le lot de l’immense majorité d’entre nous, nous avons tous été bloqué un jour ou l’autre par la peur, notre incapacité à nous projeter ou tout simplement notre manque de volonté.

J’ai moi-même été l’incarnation du premier profil : craintif, insécure, préférant le confort de l’échec à la prise de risque nécessaire à toute réussite…

Et pourtant, depuis ce mois de février 2012 je suis enfin libéré de toutes les dettes que j’ai pu avoir jusqu’à présent.

Je peux l’affirmer : je suis maintenant sorti de la merde !

Cela n’a pas été facile, et a nécessité des choix de vie sans concession. Pas faciles, mais pas si difficiles que l’on se l’imagine avant de s’y engager.

• La question qui fait mal : quel autre choix a-t’on ?

Celui de la majorité : attendre.

Attendre la retraite, un héritage, de gagner au loto, n’importe quoi… un miracle inespéré.

Est-ce tout ce à quoi vous aspirez ? Passer votre vie à attendre ?!

Si quelqu’un vous rétorque qu’il est déjà trop vieux ou pour l’instant trop jeune, que la vie est trop dure et qu’il lui est impossible d’économiser ne serait-ce qu’une pièce par mois, bref, si il a 1000 et 1 excuses pour NE PAS AGIR, c’est qu’il a déjà abandonné de vivre.

Fuyez son influence comme la peste !

Vous n’avez nul besoin de vous engager dans un mode de vie aussi extrême que celui de Jacob Lund Fisker, ni même de suivre mon exemple qui a consisté a vivre avec 100 objets pendant plusieurs mois.

Nourrissez-vous d’influences stimulantes, partagez avec vos amis vos encouragements et engagements, suivez également l’excellent blog Objectifs Liberté.

Et faites quelque chose, n’importe quoi, si minime soit votre action, elle vous poussera à changer votre état d’esprit.

Et c’est en changeant votre état d’esprit que vous changerez votre vie.

Quelles stratégies avez-vous ou comptez-vous mettre en place pour avancer vers votre indépendance ?

Avez-vous des conseils supplémentaires à partager avec nous ici sur ce sujet ?