Libérez-vous du regard d’autrui avec cette prise de conscience absurde

Résumé : personne n’en a rien à foutre de vous en fait.


Un mode de vie exceptionnel requiert un comportement exceptionnel. Cela veut dire remettre en question ce qui sera pour votre famille ou vos amis, des évidences acquises.Pas mal de personnes savent ce que pourrait être leur prochaine étape dans leur propre Raccourci Minimaliste. Beaucoup pourtant se trouvent bloqués par crainte de ce que pourraient penser autrui.

Pour se libérer du regard des autres, il suffit simplement d’en comprendre la mécanique…

(Source photo)

> « Que vont penser les gens de moi ? »

Si VOUS vous demandez ce que les autres vont penser de VOUS… c’est que vous vous inquiétez de VOUS-MEME en premier lieu non ?

Le désir d’appartenance et la crainte du rejet étant de puissantes pulsions animales, il n’y a aucune raison de supposer que vous soyez différents du reste de l’humanité sur ce point. Tout le monde, à tout moment, à en tâche de fond cette inquiétude mentale : vais-je être accepté ou serais-je condamné à l’exil social ?

Chacun ne pense au final qu’à son bonheur, qu’à lui-même. D’autant plus lorsqu’il se demande si les autres récrimineront son comportement ou non.

> Le but réel des commérages

Vous pourrez me rétorquez que ce point de vue ne tient pas face à la pratique, parfois courante, des potins et autres commérages. Parler d’autrui semble être une activité amusante, surtout si il y a possibilité de casser du sucre sur le dos d’un malotru ou d’une biatch.

Mais quel est l’objectif réel de ces conversations mondaines ?

Simplement renouer des alliances sociales implicites en se trouvant un bouc émissaire commun, lequel n’a véritablement que peu de valeur pour les personnes engagées dans la conversation. Il s’agit de confirmer, au final, que les conversationnistes partagent la même opinion sur un même objet.

Equipe de football, ex-petit copain ou système d’exploitation, le but du jeu est le même : affirmer son appartenance tribale et le fait d’être sur la même longueur d’onde (ou pas) que la personne avec qui nous conversons.

Si vous savez être cible de commérages souvenez-vous de ceci : vous n’existez pas plus à leurs yeux qu’en tant que simple sujet d’entente. Preuve en est que les personnes les plus enclines à entretenir des potins sont généralement les plus hypocrites et ne risquent pas d’être de grand danger pour vous et vos projets. 🙂

> Un vaste jeu de miroirs

Vous n’avez jamais vraiment pensé à autrui, si ce n’est par rapport à ce que cette personne a pu penser de vous.

Relisez bien cette phrase une seconde fois. Son importance n’est pas forcément évidente à appréhender du premier coup (sans offense mes chers lecteurs, je parle pour moi… ^^ ).

Une fois ce fait accepté, retournez-le à toutes les personnes auxquelles vous pouvez pensez dès maintenant…

Personne n’a jamais vraiment pensé à vous, si ce n’est par rapport à ce que vous auriez pu penser de lui/d’elle.

Personne ne vous connait vraiment. Chacun se base sur ce que vous laissez transparaître de votre opinion sur eux, consciemment ou non. Comprenez-vous pleinement l’absurdité de cet état de fait ?

La prochaine fois que le regard d’un autre vous paralysera souvenez-vous que tout ceci est une vaste supercherie. Eclatez de rire, et faites ce que vous avez à faire. 😀

Chacun ne cherche que son intérêt propre. Personne ne vous doit rien et vous ne devez rien à personne. Ne vous sentez-vous pas plus léger ? Qu’allez-vous ENFIN réaliser en dépit de l’opinion d’autrui ? 🙂

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15 Comments

  1. Awa j’ai pourtant essayé, mais quand je pense aux autres je me pose des questions sur eux et non sur moi… de plus pour les commérage c’est juste parler de la difference de l’autre et non un rabaissement non plus. Marche pas ton truc!

    1. Hello Akenarth. Je ne suis pas bien certain de comprendre ton message…

      1. Pourquoi tu penses aux autres ? Pourquoi tu te poses des questions sur eux ? Pour les comprendre ? Pourquoi ?
      2. C’est vrai que ma présentation du commérage était assez négative. Mais le fond du message ne l’est pas forcément : on ne parle pas d’autrui pour réellement parler de lui ou elle, mais on s’en sert comme point de comparaison avec nous même, entre les personnes engagées dans la conversation. Généralement pour montrer que oui, la personne dont on parle est différente, elle ne fait pas parti de notre « tribu ».

      Nous sommes donc bien d’accord sur ce second point. Mais je saisis mal le premier. Veux-tu développer ?

  2. Complètement d’accord. C’est comme ça qu’on survit en milieu hostile! (mouhaha)

    Enfin il faut aussi et surtout souligner qu’on vit pour nous et pas pour les autres.
    Si on vous regarde avec insistance dans la rue, au lieu de vous dire « mince j’ai un truc qui va pas, un gros bouton sur le nez ou quoi? » dites vous plutôt « Ahah, j’en ai tellement rien à foutre que les gens se sentent obligés de me regarder au lieu de m’ignorer! » (ou bien vous pouvez aussi vous dire que c’est parce que vous êtes particulièrement en beauté aujourd’hui, mais faut pas utiliser cette excuse tout les jours, sinon ça marche moins bien). Et si vous croisez une vitrine, vérifiez quand même que vous n’avez pas de gros bouton sur le nez (on sait jamais!)

    Blague à part, c’est une façon de vivre que j’ai adopté depuis 2 ans, et je ne me suis jamais sentie aussi bien dans mes baskets.

    1. « les gens se sentent obligés de me regarder au lieu de m’ignorer! »

      Hehehe ! Oui c’est chouette ça, c’est une forme de Judo psycho-social. Tu utilises la prétendue force négative de la foule à ton avantage. Bravo !
      Je réalise que je fais ça au niveau du sourire. Plus je réalise que les gens sont maussades et plus, par contraste, ça me rappelle de sourire et de rayonner.

      Merci beaucoup pour ton commentaire qui du coup, me donne envie d’écrire sur le « judo social » ! :p

      PS : ça va, toi t’as le droit d’utiliser l’argument d’être « en beauté » tous les jours. 😉

  3. Ah le regard des autres! Quelle plaie! Ben oui, en réalité nous sommes obsédés par nous-mêmes, forcément. En réalité, chacun se construit un « critique intérieur » sorte de condensé de l’idée (inconsciente) qu’on se fait du monde extérieur sauce ego: un beau gâchis qui nous plombe notre créativité et nous « oblige » à filer droit. Pas de vagues surtout! J’en sais quelque chose, crois-moi. Le travail de libération de ce fourbi est passionnant, et un blog est une merveilleuse invention pour s’exprimer avec plus de facilité. Alors on fonce!
    D’ailleurs, je voulais poster un commentaire sur la dernière lettre privée, et je n’ai pas (encore) osé; Au fait pourquoi?

    1. Coucou Françoise ! Lorsque j’avais fais mon sondage il y a plusieurs mois, beaucoup de monde m’ont dit qu’un de leur souci principal était le regard d’autrui, je voulais donc partager ma vision des choses sur le sujet. Je suis content qu’il ait trouvé une résonance avec ta propre expérience. 🙂
      Je continuerais certainement à en parler, sur d’autres perspectives.

      Tu me demandes pourquoi le challenge NoFap c’est bien ça ? Je pensais l’avoir bien expliqué dans ma Lettre Privée. ^^
      Parce que j’aime essayer de nouvelles choses, de nouveaux challenges. C’est ainsi par exemple que j’ai découvert que je digérais très mal le lait de vache, en m’en passant volontairement pendant 2 semaines (alors que j’adorais ça !). Maintenant je n’en bois plus du tout. 🙂

  4. Salut!

    La peur du regard des autres peut être lié avec la timidité. Lorsque je ne me focalise pas sur le regard des autres, il m’est plus facile d’avancer.

    Je partage ton avis, les commérages c’est futile et ça n’apporte rien de bon comme les « ont-dit », les « généralités ». Cela renforce le sentiment qu’on a de quelqu’un ou de quelque chose. Si c’est pour faire des commérages autant qu’ils soit positives.

    « F*ck les gens! » 😉

    1. Salut Zakari !

      « Don’t give a fuck » ouaip ! le secret de la confiance en soi. 🙂

      Quelles astuces donnerais-tu à ceux qui sont trop timides et n’arriveraient pas à y arriver ?

  5. Mes petits conseils perso:
    Je pense qu’un bon moyen c’est de socialiser le plus possible. Saluer les voisins, parler avec des vieilles, avec la caissière … En gros éviter de s’enfermer dans sa coquille. Le sport aide aussi. Et se mettre dans la tête « cela va pas me tuer si je fais ci ou je dis ça… » 🙂

    Sinon il y a un ebook gratuit dont j’ai lu une partie, mais qui m’a l’air intéressant « Comment vaincre votre timidité et votre trac. Du docteur Réné Fauvel »

  6. Pour ma part, j’ai laissé ma peur du regard des autres me paralyser pendant … 20 ans !!
    Maintenant, ça va mieux de jour en jour, et chaque moment ou je suis vraiment ce que je suis est une grande satisfaction pour moi.
    Merci pour cet article Damien, tout à fait ce qu’il me fallait pour passer à la vitesse supérieure !
    ps : super chouette ton livret sur l’IF !

    1. C’est un sentiment de pur bonheur que de se sentir se libérer de ces chaînes sociales hein ? 🙂
      J’aborderais certainement de nouveau ce thème à l’avenir.
      Bravo à toi Adeline en tout cas! Je te souhaite de continuer à marcher avec toujours plus de joie sur ton propre raccourci minimaliste. 😉
      Merci pour ton compliment au sujet de l’e-book. 🙂

  7. je pense que les personnes qui passent leur temps aux commérages sont aussi un peu envieuses de la personne qu’elle critique car, pendant ce temps bah elles ne font rien. C’est tellement facile de ne rien faire et de juger ceux qui essaient d’actionner leur existence. Ce que je me dis toujours et que je dis aux personnes qui me confient leurs peurs des pensées des autres : « fais ce que tu as à faire, nous au moins on avance, on apprend et on se casse aussi la gueule pour mieux rebondir. » Sans expériences, sans oser et sans se ramasser, personne ne peut évoluer.

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